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Pour échapper à ses tortionnaires, Catherine se cache dans le corps de Griaule, le dragon échoué et pétrifié. Là elle est recueillie par un étrange peuple d'humains avec qui elle découvre la faune et la flore qui le constitue. Elle comprend aussi que sa présence en ce lieu n'est pas uniquement liée au hasard. L'écosystème de Griaule, le rôle de Catherine, et dix années d'exil dans les entrailles du dragon ont de quoi bouleverser toute une vie...

Deuxième nouvelle du cycle Griaule, La fille du chasseur d'écailles est au premier abord bien plus classique que celle qui l'a précédée (L'homme qui peignit le dragon Griaule). Mais Lucius SHEPARD est suffisamment fin pour ne pas faire sombrer son récit dans une banale fantasy. Au contraire, il se montre profondément humaniste dans le portrait qu'il peint de la belle Catherine, tant pour elle-même que dans ses relations avec ses congénères. C'est tout simplement brillant.

La fille du chasseur d'écailles - Lucius SHEPARD (The Scalehunter's Beautiful Daughter, 1988), traduction de Jean-Daniel BRÈQUE, Le Bélial', 2011

La fille du chasseur d'écailles - Lucius SHEPARD (The Scalehunter's Beautiful Daughter, 1988), traduction de Jean-Daniel BRÈQUE, Le Bélial', 2011

Tag(s) : #Nouvelles éparses

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