Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le narrateur, un certain monsieur Andrevon, est un pauvre hère totalement asocial. Il hait tout particulièrement, les pauvres, les riches, les intellectuels, la liste n'étant pas limitative. Il ne communique guère qu'avec Hector, son poisson rouge, et occupe ses journées à... tuer les représentants de ce qu'il déteste. Autant dire qu'il a du boulot...

Étrange nouvelle que ce Salut, Wolinski !, dont la finalité ne peut être comprise par les plus jeunes qu'avec la lecture de la postface de l'auteur. Rédigée en hommage au célèbre dessinateur avec qui il travaillait pour Charlie Mensuel dans les années 1970, il reprend la figure de Georges le tueur, personnage filiforme qui tuait au hasard en philosophant, créé par Wolinski dans le cadre de petites bandes dessinées épisodiques. A ce titre, l'oeuvre dessinée comme l'oeuvre écrite sont emblématiques d'un certain engagement politique issu des événements de mai 1968. Jean-Pierre ANDREVON la développera plus largement dans l'un de ses plus célèbres romans, Le Travail du furet dans le poulailler.

Hors ce contexte, il est à craindre que ce texte tombe totalement à plat.

Salut, Wolinski ! - Jean-Pierre ANDREVON (1975), illustration de Cédric BUCAILLE, Le Bélial', 2013

Salut, Wolinski ! - Jean-Pierre ANDREVON (1975), illustration de Cédric BUCAILLE, Le Bélial', 2013

Tag(s) : #A..., #Nouvelles éparses

Partager cet article

Repost 0